Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /Juin /2008 14:14


Tribouli 2008 reviendra aprés de multiples experiences estivales, dès que son exil pour fuir les cons sera fini.
Par Tribouli2008
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Mardi 2 septembre 2008 2 02 /09 /Sep /2008 13:56

Quelle place tient le mal dans votre vie ?

Dans la mienne il vient quand il veut, je n’ai pas besoin de le lui demander. Il s’incruste par le biais des gens qui m’entourent pour essayer de s’emparer de moi. Il s’immisce par les actions et dires des proches. Petit à petit il s’empare des gens que j’aime le plus et les fait dévier du chemin qu’ils prenaient avec moi. La méchanceté est le premier pas, déjà violent par se démesure et par ma non-accoutumance à ce genre de paroles. J’ai l’impression que le pas est bien engagé, je parlerai même de foulée, petite mais présente. Je suis à nouveau paumé dans mes pensées cela faisait environ 5 ans que ça ne m’était pas arrivé. Peut-être parce que j’avais pris l’engagement de me déconnecter de cette population planétaire complètement avide de pouvoir, de matériels, de biens. Aujourd’hui me voilà 5 ans en avant, un voyage temporel dont je me serai bien passé. Ces 5 années de libertés m’ont été très favorables : rencontres, expériences, remises en questions, visions, explorations,  etc…

  Perdu une fois de plus dans l’immensité de la connerie humaine, je médite avec difficulté. Plus au contrôle de moi-même, je perds pied de façon visible et extraordinairement rapide. Comme si tout ce que je me suis construis pendant ces dures et longues années n’étaient  que du vent. Cet effondrement soudain me perturbe au plus haut point. Je ne sais plus m’exprimer. J’ai l’impression de tout avoir à réapprendre. Un nouveau départ, une remise à zéro. Une chance inouïe. Un désarroi total. Une perte de connaissance consciente et que je vois évoluer. Une sorte de maladie, un virus, le mal m’atteint.

Par Tribouli2008
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Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /Oct /2008 09:31
Il erre conscient de son erreur, vieux et renfermé sur lui même. Il avance à petit pas, à la vitesse d'une tortue, regardant autour de lui à la fois émerveillé et choqué. Les yeux écarquillés ne  regardant jamais dans la bonne direction, préférant les aspérités et les chemins menant nulle part. Le vieux gilles se pose trop de questions et pendant ce temps il ne fait, rien hormis essayer d'avancer dans un brouillard de pensées et confusions. Il a pas mal avancé durant un moment, le brouillard se dissipé, il avait peut être rejoind une artère principale... Il s'est laissé aller à ce jeu, puis en ce rendant compte que rien ne le captivait , plus rien, et qu'il tournait en rond, il préféra se rendre à l'évidence qu'il n'arriverait nulle part et même s'il arrivait quelque part, ça ne servirait à rien. Gilles a rattrappé le premier grand boulvard pour s'abandonné et lâcher prise. La foule le pousse, dans une direction jusqu'à ce qu'il s'emballe et qu'il en termine avec lui même. La masse l'écrase, c'en est fini de lui. 
Par Tribouli2008
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Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /Oct /2008 10:26

Il se réveille, ses yeux sont collés, il se les frotte pour les ouvrir. Le bruit régulier qui le berçait durant sa nuit l’empêche de somnoler à présent. Le sable à perte de vue, il se rend compte qu’il est sur la plage, celle juste derrière chez lui, mais il ne se souvient plus de ce qui aurait pu se passer hier pour retrouver à cet endroit. Ce n’est pas ce qui le préoccupait le plus . D’ailleurs il ne chercha pas à comprendre, il savait juste en voyant la bouteille de whisky vide, à quelques mètres de lui, qu’il a du passer une soirée avec son ami de toujours. Oui, c’était leur marque celle des rendez-vous alcoolisés, là où ils aimaient se perdre dans des pensées confuses et  peu structurées mais chargées de vérités et d’instincts...

Le nouveau rendez-vous était fixé à 13h, il est déjà 14h40.

C’est à la brasserie que les compères se retrouvent. Le retard était mutuel. Deux bières plus tard, ils se seraient la main de manière particulière en rigolant à gorges déployées. Ils discutèrent brièvement de ce qui c’était passé la veille, les pensées, les touristes et habitants qui profitaient de la fraicheur de la soirée pour se promener sur la plage. La conclusion est qu’ils avaient passés une bonne soirée puis enchainèrent :

-          Que fais-tu aujourd’hui ?

-          Je me prélasse, comme d’habitude mais ces derniers temps j’envisage de changer ça….

-          Bonne nouvelle, moi aussi alors !...  Euh tout bien réfléchis, non ! J’aime ce que je fais !!

-          Surtout ce que tu ne fais pas !

Cette conversation porta surtout sur le fait de donner une importance économique ou non à leur nouvelle activité qui consiste à envoyer des emballages en Lituanie. Ils ne s’en doutaient pas encore mais leur décision leurs apportera richesse et succès. En conclusion, leur part de marché paraissait plus « juteuse » en Serbie. Ce sera là-bas qu’ils enverront leurs productions. Cela  convenait au deux, ils pourraient gagner plus sans travailler plus. Bref, ils allaient gagner plus.

Par Tribouli2008
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /Mai /2009 01:49
Pour augmenter ma "visibilité" j'ai dû cliquer sur "Littérature"..... La honte.
Par Tribouli2008
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /Mai /2009 01:52
    Vouai, c'est pas nouveau, les gens crient en bas ... à la sortie du troquet. Une baston à l'air de se préparer, en bon "matteur" il regarde et regrette de ne pas y être. Il ne se laissera pas faire, ni influencer par toutes ces merdes qui le prennent justement pour une chiasses coulante. C'est eux qu'il voudrait dégommer...
Il se dit ça après cette soiré pleine de remorts mais aussi de remises en questions, qui mènent parfois pour certains aux remorts, mais ici ce n'est pas le cas.
 
    ça pue l'urine dans sa tête, la violence vient de ressurgir, d'un coup , sans s'annoncer. Elle est revenue.

    Les cannettes et les verres se brisent au sol et contre les crânes .. Rien de tel pour l'enjouer.
Il se rhabille, descend les escaliers  quatre par quatre, se presse jusqu'au grabuge, mais tout est déjà fini à son grand regret. Il ne se défoncera pas la tête à la baston ce soir. Il n'y a plus que quelques pochards qui tergiversent sur les évenements.
Il rentre dans le bar. La pute du patron est là, présente avec ses fesses à faire bander un mort, elle se frotte aux clients pour qu'ils boivent de nouveau... Elle est payée au verre vendu. Il la comprend et se dit qu'il se la taperait bien rapidement dans les chiottes, ceux des filles d'ailleurs, connaissant trop les pissotières pleines d'urine et de vomis.

    C'est l'heure de la commande, vas-y vieux, fais pété le bourbon, on sera plus tranquille dit-il en regardant le patron, petit ami de l'aguicheuse... Elle se trémousse pas mal ta brune, je me la taperais bien dit-il en proposant une clope au tenancier. L'autre le regarde méchament, mais étant occupé par un client à moitié carvé, il fait l'impasse. D'ailleurs
pour feinté son incompréhension il lui propose même une cigarette.

    Plus rien ne se passe. L'autre vient frotter son cul sur lui et d'autres entre quelques passages derrière le comptoir afin de servir les clients désireux et bernés par ce cul de déesse.

    Il picole, il regarde et rit. Il enverrait pêtre tous ces cons de clients qui n'ont rien compris du jeu que tolère le patron. Il se dit qu'il doit la tromper. Elle ne voit rien, quand elle l'embrasse, elle a l'air amoureuse.
Dans sa tête il emmerde toute la clientèle qui a sûrement compris la chose  comme lui mais qui se laisse faire. Peut-être a-t-il trop de morale se dit-il.

    Pourtant cet endroit lui plaît, et n'a qu'une envie, rester et picoler, peut-être que si il est le dernier, il aurait droit au con de la reine...

Quenenni, il rentre les couilles pleines avec une putain d'envie de baiser...
Par Tribouli2008
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Dimanche 17 mai 2009 7 17 /05 /Mai /2009 04:06
    Le voilà enfin... ça fait une heure et demi que Raoul attend le bus pour rentrer chez lui. Quand ce dernier arrive, on lui demande à quoi est dû ce retard. La réponse est un genre de rire gras au vin rouge et plein de méprise.
   
    Raoul c'est une tête de cailloux, un gars qui avance comme ça, là où la vie le mène, là où la raison le guide. Il n'a aucune emprise sur ce qu'il fait, il avance tel un unijambiste animé d'une force surréaliste qui le ferait gagner un cent mètres loin devant un athlète de niveau moyen, un bon amateur. Il emmerde la société, les putes et leurs clients, les politiques et leurs partisans. Raoul avance et est loin devant.

    Les portes s'ouvrent, le conducteur le regarde, il s'assied. Le conducteur le regarde dans le rétroviseur. La fille à sa droite aussi et surtout la femme en face de lui. Raoul lance deux sourires et un majeur dans le miroir. Le bus s'arrête, le chauffeur se retourne, sort de sa cabine de sécurité en plexi affublée de petits trous pour respirer.

    Le pilote vit et a besoin de respirer pour ça même s'il ne le mérite pas tout le temps.

    L'entité se pointe droit devant lui et décolle une patate dans le vent, l'esquive est parfaite. Raoul sourit et ouvre sa boîte de bière très bon maché. Le chef a du mal à se remettre de cette humiliation devant ses passagers, il décide de se venger en forçant ceux qui rigolent et Raoul à quitter le véhicule....

    Avant que le noble engin redémarre, Raoul crève le pneu arrière droit d'un coup de tire-bouchon après avoir cassé une des vitres avec un des marteaux de "sécurité" chourravé dans un train sous les encouragements des autres exclus.
   
    Le connard à cravatte descend, plus rouge qu'une tomate et se rue sur Raoul.

    Quel con, le couteau lui rentre directement dans le foie...
Pauvre type, pour certains il ne le méritait pas. Pourtant ce type à emmerdé une bonne trentaine de citoyens ayant réglés leurs titres de transports pour quelqu'un considéré par tous comme un rebus. "Choux-Marreur" avait une carte du parti d'extréme droite et une tête à claque, suceptible à mort , il en est resté sur le pavé...

Raoul avance encore.

Par Tribouli2008
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Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /Mai /2009 04:19
 - Mais qu'est ce que j'ai bien pu faire? Qu'il dit entre deux vomissements, on m'avait prévenu. Je suis plus si sûr de n'avoir rien à perdre, moi qui me fout de tout pourquoi je me sens si mal?

" Sûrement parce que tu as mal."

- On m'avait dit que ce n'était pas juste qu'une simple drogue dure que c'était très rare et que les plus grands se l'arrachaient, respire-t-il la tête dans la cuvette. C'est pas ça, c'est pire, je me rappelle de tout, je n'ai que la tête qui tourne, comme d'habitude.

Triste scène que vit Joe, il se verrait il aurait peut-être une once de pitié pour lui et s'achéverait d'un coup sec derrière la nuque. Cela fait trois jours que les acides achetés dans une soirée fréquentée par les notables du pays, fils, femmes, maitresses et parents proches de ces derniers étaient avalés.

- Putain, je vais resté perché à vie, c'est ça. Toutes ces petites bites, tu m'étonne qui sont tous cons, je suis comme eux maintenant. Je comprends maintenant, enfin comme eux je crois comprendre.

Joe qui n'espérait rien de lui et de la vie est en train de s'accrocher à une conscience qu'il a toujours essayer d'éloigner. On dirait qu'il veut vivre.

- Et dire qu'ils nous dirige à base de ça, si j'y survis, qu'est ce que je vais devenir?? Ayez, merde, je la sens venir, je la vois... Je veux pas !!! Non, pas ça! ....

"Trop tard, tu as joué avec le feu, tu t'es brûlé."

- Je veux du fric, des femmes et qu'on m'obéisse, pourquoi pas qu'on me respecte... Nan, ça c'est du superflu.

Cela faisait trois jours que Joe était sous l'effet des drogues, il en avait oublié qu'il y a quatre jours il était comme ça et rien ne lui paraissait bizarre. La descente vers la conscience et l'ambition est dure. Pendant ces trois derniers jours, il vivait, se foutant de ce que les autres pensaient de lui mais sachant vivre avec son prochain, ne se souciant plus d'une place dans la société dans  laquelle il rechute. Il se sentait bien et avait l'impression d'avoir fait le bien autour de lui, en tout cas de ne pas avoir fait le mal. Il a même fait des rencontres humaines, il se souvient des sourires.

- Faut que je trouve un flingue ou un stock de cette merde...

Par Tribouli2008
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /Juin /2009 21:15
La seule chose qui l'attire c'est la brûlure, pas gagné, juste froller la réussite, s'en est maso à force!
Juste avancer à la limite, ne pas la franchir car c'est La limite, mais juste s'en approcher afin de sentir la chaleur qui  y est produite de l'autre coté.

Rien ne l'emmène vers l'avant , juste l'envie de voir, pas de connaître , juste voir.

A peine la violence de son acte surpassée, il se rend compte d'une réalité, plus rien n'est surpassable.. attendons se dit-il, attendons. Rien ne vaut toutes les éloges du monde à part ce qu'il vient de voir, ce qu'il a vu et peut-être se qu'il verra... Il se questionne, est-ce cela qu'il recherche où ça?.. Il ne sais pas, c'est fini, tout ça craint.

Il entend derrière lui toutes les insanités possibles, rien ne vaut la solitude, l'écart , l'envie engendrée par soit-même.

L'égoïsme est de mise ici, l'auto-satisfaction, la branlette, de quelque sexe que vous soyez, rendez-vous compte que vous vivez rien que pour vous... c'est terrible.

La honte de trainer avec eux... être un humain le dégoute, se contenter des a-priori, des clichés, des observations et des doutes qu'il émet... Ne rien faire lui plait bien plus que de se forcer à "vivre" parmis les autres.... La vie.. Grande question : est-ce que les gens vivent ou alors subissent les règles de comportements en société.. Rien ne vaut l'abnégation de soit face aux autres, ainsi vous pourrez feinter. Là est le plus grand mot de l'Humanité, la feinte. Pensez à toutes ces feintes que vous avez inventées, mises en places, grâce à des efforts surhumains.. pensez-y.

 Raoul dans son genre, rien à branler. Raoul vient d'avoir cette reflexion qui ouvre les yeux.
Raoul traine sa carcasse à travers les rues sombres. Il avance seul en attendant , comme vous , la prochaine annecdote à raconter à ses amis, ses connaissances. Les amis, il les compte sur un seul doigt, parfois quatre.

Raoul dans la rue croise des milliers de personnes. Ils ont des sacs de provisions, la marque bien visible, ils avancent en exhibant leurs biens habilement achetés avant le voisin. Il s'en tape infiniment, les passants le sentent et celà les met mal-à-l'aise. Il déambule criant n'importe quoi à qui voudra bien l'entendre. Personne ne l'écoute, il meurt dans sa follie qu'il expose volontairement aux autres.. il s'est dit qu'un jour peut-être quelqu'un l'entendra, entendra toutes ses conneries plus grosses que tout ... Un jour viendra quelqu'un qui comprendra. Il en est persuadé. Pour le moment personne ne vient alors il va.


Raoul crève la dalle et se retrouve malgré lui dans un temple de l'hyper consommation. Il n'aime pas cet endroit, il le chie. Mais il est là, bien présent parmis les cons, lui va au rayon frais et se sert sans se poser de question. ça choque certaine personne, il se sert , un sandwich puis deux puis trois.  Des chips encore un sandwich un peu de jambon et le vigile...
"Monsieur vous allez devoir payé..."
-Payer quoi?
"la nourriture, monsieur"
-Mais je ne sors pas du magazin avec...
"cela est juste mais maintenant que je suis là, vous allez devoir payé.."
-Payer, moi jamais..

C'est alors que s'engage une folle course poursuite à travers le magazin, des gens furent bouscoulés, des caddies renversés, des femmes à terre, des personnes insultées...

Tout ça pour se retrouver bloqué par les gorilles du services d'ordre. Leur butin : une bouteille de Jack D., un petit paquet de chips, quelques piles LR6, un saucisson sec, mais surtout un type à passer à tabac..

Quelle violence, la vie.

Raoul se lévera aidé par les agents de polices qui l'emmeneront au cachot...

ça lui donnera le temps de réfléchir....
Par Tribouli2008
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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 18:08

Ecrire un blog c'est faire caca sur l'Internet.

Par Tribouli2008
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